( 10 avril, 2013 )

Tanger: Un forum pour doper les investissements arabes

·        Une centaine d’hommes d’affaires des deux régions sont attendus

·        Investissements et possibilités de coopération dans divers domaines au menu

 

Le Port de TangerMed constitue l’un des arguments marketing pour la promotion de l’investissement. Il permet de matérialiser les intentions d’investissement en offrant un point de connexion directe avec les pays du Golfe

C’est une première pour la capitale du Détroit. Tanger recevra, du 6 au 8 mai, un parterre d’hommes d’affaires arabes à l’occasion de la troisième édition du dernier de l’investissement arabe. Ce forum, qui se tient périodiquement, a choisi cette année de se tourner vers le nord du pays, une zone qui connaît un important développement.
L’événement comptera avec la participation d’une centaine d’hommes d’affaires des pays du Golfe et du Maroc. Il est organisé parla Chambre de commerce de Tanger, en partenariat avecla CGEM-Nord et l’Union des Chambres de commerce des pays du Conseil de coopération du Golfe.
Le forum devra s’intéresser à diverses thématiques liées à la coopération économique entre les deux pays. C’est le cas des thèmes liés à l’énergie, aux potentialités de la collaboration entre les deux régions en matière de transport, d’aide aux petites et moyennes entreprises ainsi que de la sécurité alimentaire ou du tourisme et  l’immobilier.
Le thème de l’investissement ne sera pas en reste lui aussi avec la présentation des potentialités de la région pour les pays du Golfe arabe.
Selon les organisateurs, l’une des attentes les plus marquées des opérateurs des pays du Golfe concerne le domaine de l’Agriculture. En effet, la satisfaction des besoins en matière de produits alimentaires est l’une des principales attentes de ces pays et le Maroc peut répondre de manière efficace à cette exigence.
Au niveau local, les perspectives de travail avec les entreprises des pays du Golfe ne sont pas de nature à déplaire aux opérateurs de la région de Tanger. En effet, le tissu industriel local gagnerait à entrer en contact avec des investisseurs ou des clients de ces régions, selon un opérateur tangérois.
Un outil comme le complexe portuaire Tanger Med, dont les responsables seront présents à ce forum, facilite d’ailleurs les échanges et rend les deux marchés plus accessibles l’un pour l’autre. D’autre part, le forum se veut aussi ouvert aux femmes d’affaires des deux régions afin de doper les échanges via un panel de rencontres dédiées.
A noter que le potentiel d’investissement est énorme. Il est estimé à plus de 600 milliards de dollars par an. Le Maroc tire bien son épingle du jeu. En 2011, les investissements directs au Maroc, en provenance des pays du Golfe, ont augmenté de 51%. La même année, ceux en provenance de la France, pourtant premier investisseur au Maroc, baissaient de 60%, selon le ministère des Finances, d’où l’intérêt des monarchies pétrolières du Golfe. Parmi les premiers à investir au Maroc, on trouve les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite.

Source : L’économiste –  Ali ABJIOU

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( 9 avril, 2013 )

Tanger dans les pas de Bruno Frisoni : Les bonnes adresses du directeur artistique de la maison Roger Vivier

Musée de la Casbah
« Un ancien palais de notable dont, au passage, Charles Sévigné et Yves Vidal (ancien directeur de Knoll International) s’étaient inspirés pour leur propre maison qui s’est écroulée sur les rochers ! Il faut visiter ce musée, sis dans un magnifique palais andalou. Allez-y le matin, car après les horaires sont capricieux ! »
Sahat El Kasba.

Mes antiquaires : Majid
« Il ne faut pas venir ici avec un but précis, mais fouiller et refouiller. J’ai trouvé une belle table en marqueterie d’écaille et de bois, qui apporte une jolie touche à mon petit salon rouge. Il y a des bijoux, des objets… Quelle époque ? Oubliez l’époque, ici tout est ancien, apporté par les nomades… »
Dans la médina. 66, rue des Almouhades.
www.boutiquemajid.com

Galerie Tindouf
« Un vrai bazar, tenu par le célèbre Boubker Temli, où, entre les piles d’assiettes, les tissus, les vieilles portes… j’ai déniché une paire d’oiseaux syriens, des pans en bronze à motif ciselé, de toute beauté. Même s’ils m’ont coûté… un œil ! »
72, rue de la Liberté.
www.gallerytindouf.com

Ma librairie : Les Insolites
« Stéphanie Gaou-Bernard est marseillaise, jeune, sexy et dynamique ! Elle vient d’écrire son premier roman (Capiteuses, éd. Al Manar, NDLR) et organise régulièrement signatures, lectures et autres événements ; c’est une curieuse qui apporte aussi à Tanger un lien entre les Marocains et les étrangers. »
28, rue Khalid-ibn-oualid.

Un cinéma : Le Rif
« Un cinéma des années 1930, et surtout un lieu culte de la jeunesse tangéroise qui se retrouve au café Internet. À sa tête, une jeune photographe plasticienne, Yto Barrada, qui a relancé l’endroit et assure de belles programmations cinématographiques et autres concerts de musique évolutive. Tanger a la réputation d’être une ville intellectuelle, mais politiquement oubliée… »
Place du Grand Socco.
www.cinemathequedetanger.com

À Asilah: La plage
« À40 km de Tanger, une plage sauvage. On y va par la piste, on arrive couvert de poussière, mais le panorama est magique ! Et l’on mange les poissons grillés chez les chiringuitos qui, l’été, installent leurs paillotes. »

 

Source :Lefigaro.fr

Claudine Hesse

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( 1 février, 2011 )

Le complexe portuaire Tanger-Med consolide sa position sur le marché du conteneur et s’ouvre à de nouvelles activités

 

Rabat- Le complexe portuaire Tanger Med a consolidé en 2010 sa position sur le marché du conteneur, avec plus de 2 millions d’EVP (Equivalent Vingt Pieds) manutentionnés, indique lundi un communiqué rendu public par Tanger-Med Port Auhority, concernant le bilan d’activités de ce complexe portuaire.

 

L’année 2010 a été également marquée par l’ouverture sur de nouvelles activités avec le démarrage de Tanger Med Passagers et le transfert définitif des trafics Marchandises Diverses du port de Tanger Ville.

Le complexe portuaire Tanger Med a traité durant l’année 2010 un trafic global de 23 millions de tonnes, soit le double du trafic traité en 2009, dont 90% de marchandises conteneurisées.

L’activité conteneurs de Tanger Med, avec 2.058.430 EVP manutentionnés en 2010, représente près de 70 % du volume national, enregistrant une progression de 68,4% par rapport à 2009.

Cette hausse s’explique d’abord par le dynamisme du trafic conteneurisé à l’échelle mondiale qui a connu une croissance estimée à +10,8% par rapport à 2009.

Elle s’explique aussi par la montée en puissance progressive des 2 terminaux à conteneurs du port, qui ont atteint un taux d’utilisation de leur capacité nominale de près de 70%.

Tanger Med confirme, ainsi, après quelques années d’exploitation seulement, sa place parmi les ports de transbordement leaders en Méditerranée. Cette performance résulte également de la présence de grands acteurs maritimes opérant sur le port: APM Terminals et Eurogate pour la gestion des terminaux et les quatre armateurs majeurs que sont Maersk Line, CMA CGM, Delmas et MOL qui assurent une large couverture des principales lignes Est-Ouest et des lignes desservant l’Afrique.

En conséquence, le port a pu consolider ses lignes régulières et offre 48 services maritimes réguliers (contre 35 seulement en 2009), reliant Tanger Med à 120 ports internationaux, dont 37 en Europe, 31 en Asie, 30 en Afrique, 16 en Amérique du Sud et 6 en Amérique du Nord.

Enfin, ce sont 1.841 navires porte-conteneurs qui ont fait escale à Tanger Med, dont 125 « megacarriers » d’une capacité supérieure à 8.000 EVP.

Par ailleurs, le trafic Import-Export a augmenté de 18% par rapport à 2009, avec 54.397 EVP. Ce chiffre, soit 2,6% du trafic conteneurs du port, bien qu’encore modeste compte tenu des ambitions affichées, demeure en ligne avec la montée en puissance progressive de la desserte ferroviaire de Tanger Med, qui reste un levier essentiel pour le développement de ce trafic stratégique.

L’année 2010 a été marquée aussi par l’entrée en exploitation du port Tanger Med Passagers, inauguré le 30 juin par SM le Roi Mohammed VI.

Initié au mois de mai 2010, le transfert des trafics Passagers et Roulier du port de Tanger Ville vers Tanger Med Passagers s’est achevé le 15 janvier 2011, avec le transfert de la totalité des lignes Ferries et Fast Ferries desservant Algésiras, Sète, Barcelone et Gênes.

A fin 2010, ce sont 1.156.731 passagers, 384.667 véhicules et 5.010 autocars qui ont transité par Tanger Med Passagers. Ainsi, la part du trafic Détroit de et vers Tanger, a augmenté de 5,4%. Elle représente près de 60% de l’ensemble du trafic Détroit, contre 56% un an auparavant.

Le trafic roulier s’est élevé, quant à lui, à 99.518 unités TIR contre 34.555 en 2009.

S’agissant des activités marchandises diverses du port de Tanger ville, elles ont été transférées, dans leur totalité, vers Tanger Med à partir de novembre 2010, marquant ainsi le démarrage du terminal marchandises diverses du port.

Ce terminal, opéré en partenariat avec Marsa Maroc dans le cadre d’un accord de sous-traitance, vise surtout à accompagner le développement de l’activité des industriels installés dans l’hinterland immédiat de Tanger Med.

Le chiffre d’affaires du port, constitué principalement des redevances dues par les concessionnaires et des droits de port sur navires et marchandises, a atteint 682 millions de dirhams, soit le double du chiffre d’affaires réalisé en 2009.

Dans un contexte de reprise du trafic maritime mondial, les perspectives 2011 du complexe portuaire Tanger-Med prévoient la poursuite de la montée en puissance de ses activités, tablant sur une progression significative de son trafic conteneur.

Le trafic Passagers devrait, pour sa part, connaître une croissance de près de 65% pour atteindre les 2 millions de passagers.

L’ensemble du trafic TIR du Détroit qui est désormais opéré en totalité à Tanger Med devrait croître d’environ 50%.

Premier port marocain à être certifié ISO 9001-V2008 pour l’accueil des navires, Tanger Med prévoit, par ailleurs, d’élargir le périmètre de certification aux activités du port Passagers et Roulier ainsi qu’au terminal Marchandises Diverses.

Enfin, dans une logique de perfectionnement continu, l’autorité portuaire de Tanger Med a érigé au rang de ses priorités pour 2011, la mise en place de nouveaux aménagements et services à destination des passagers, dans le souci de répondre aux meilleurs standards en la matière.

source:map

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( 16 décembre, 2010 )

Réduction d’impôts,abattements, exonération d’ISF.. Le Royaume fait tout pour inciter les retraités français à venir s’installer .

Paris, 8 heures du matin. La capitale a du mal à se remettre d’une tempête de neige jamais vue depuis 1987. Routes bloquées, transports en commun perturbés, sortir de chez soi relève du parcours du combattant. Trois heures de vol plus tard, le Maroc apparaît : grand ciel bleu, 29 degrés.

Pas étonnant que « le secteur immobilier marocain est en effervescence depuis dix ans, malgré une année 2009 difficile », note Julien Riedinger, senior Manager chez Altime Charles Riley. En partie parce que les pouvoirs publics du royaume ont lancé un ensemble de mesures fiscales visant à attirer les investisseurs immobiliers européens. Et notamment les retraités français, puisque 2 sur 10 partent s’installer à l’étranger. Et le Maroc est la destination favorite, après les Dom Tom.

Tout d’abord, l’impôt sur le revenu bénéficie de deux avantages : un abattement de 40 % sur la pension retraite et une réduction de 80 % sur l’impôt restant dû. Mais attention, ce dispositif ne s’applique qu’aux pensions perçues depuis la France. Le retraité sera également gagnant côté ISF, « puisque la convention fiscale internationale franco-marocaine n’intègre pas cet impôt dans son champ d’application et que le Maroc ne l’a pas », poursuit Ghali Chraïbi directeur général de Cafpi Maroc.

Malgré ces atouts, nombre de particuliers sont encore réticents à franchir le pas, échaudés par les histoires de corruption et les escroqueries qui ont fleuries il y a quelques années. Ceux qui préfèrent traiter avec une marque ayant pignon sur rue en France pourront s’adresser par exemple à Cafpi, un des quatre plus gros courtiers en crédit immobilier, qui se sont installés au Maroc avec une équipe locale. Le groupe propose des financements jusqu’à 70 % de la valeur du bien aux étrangers non résidents et des prêts que l’on peut obtenir jusqu’à 73 ans. « Mais attention à toujours souscrire à un compte en devises convertibles afin de pouvoir récupérer son argent », prévient Ghali Chraïbi.

Parmi les sociétés françaises, le célèbre Pierre & Vacances s’intéresse également au Royaume. Un complexe, situé à Marrakech, à 10 minutes du centre et de l’aéroport, sortira de terre en 2013 avec piscine, golf, centre commercial, etc. Les prix des maisons et appartements se situeront entre 125.000 et 335.000 euros. Si l’on recherche plus de charme, au détriment du confort, mieux vaut s’orienter vers un beau riad. Mais les prix sont moins accessibles…

Source : La Tribune

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( 10 décembre, 2010 )

Alstom: signature d’un contrat de 400 millions d’euros pour des TGV au Maroc

Le groupe français Alstom a annoncé vendredi la signature à Tanger d’un contrat de près de 400 millions d’euros pour la fourniture de 14 rames de TGV au Maroc, qui doivent être mises en service en décembre 2015 sur l’axe Tanger-Casablanca.
Les trains seront exploités à 320 km/h sur la première section de 200 km de la ligne à grande vitesse marocaine entre Tanger et Kenitra, puis elles rejoindront Casablanca en empruntant le réseau classique, où elles circuleront à 160 km/h ou à 220 km/h « selon la vitesse d?exploitation prévue par le client marocain en 2015″, a expliqué Alstom.
Les 14 rames seront conçues et fabriquées principalement en France dans les sites d?Alstom Transport. Motrices et rames seront livrées séparément à un atelier de l’ONCF situé près de Tanger, où elles seront assemblées en trains.
Le contrat, qui porte sur la fourniture de 14 rames à deux niveaux (Duplex), a été signé par le ministre marocain de l’Equipement et des Transports Karim Ghellab, le directeur général de l?Office national des chemins de fer marocain (ONCF) Mohamed Rabie Khlie et, côté français, par le PDG d’Alstom et le président d’Alstom Transport Philippe Mellier, en présence du roi du Maroc .

Source: Alstom: signature d'un contrat de 400 millions d'euros pour des TGV au Maroc depeches-source

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( 10 décembre, 2010 )

L’empreinte historique des juifs de Tanger

La présence de Marocains de confession juive à Tanger a marqué la mémoire historique tangéroise à travers d’anciennes constructions et sites historiques qui trônent toujours parmi d’autres monuments de la ville.

 

Une tournée dans la plupart des quartiers de la perle du Nord montre et démontre cette empreinte historique juive. Un nombre important d’anciens bâtiments et immeubles y ont été la propriété de Marocains de confession juive «surtout que nombre de riches juifs ont réussi, dans le passé, dans l’achat et la vente de biens immobiliers», précise-t-on. Tanger manque d’un mellah traditionnel, contrairement aux anciennes villes marocaines telles que Fès, Marrakech, Essaouira, Tétouan ou Meknès. Cependant, la perle du Nord englobe un certain nombre d’anciennes constructions et lieux de culte dont quelques-uns remontent à des siècles. Il y a même une rivière qui est connue officiellement par l’Oued Lihoud. «La rivière juive doit cette appellation à la traversée du détroit en 1492 par les juifs, pourchassés à l’époque par l’Espagne. Ils ont fait ainsi leur passage par l’Oued Lihoud qui porte, depuis, ce nom», indique Rachel Muyal, libraire à la retraite. Par ailleurs, le nombre de juifs a augmenté dans les années 20 et plus précisément lorsque Tanger devint, en 1923, ville internationale. La communauté juive se chiffrait, à cette date, à quelque 15.000 pour atteindre en 1955 le nombre de 17.000. «Cette communauté était bien structurée et organisée. Les riches veillaient sur les pauvres», se souvient Mme Muyal. La ville de Tanger, à elle seule, comptait autrefois dix-sept synagogues. Il n’en reste actuellement que sept dont les synagogues Suiri, Bengio, Nahon et Chaar Raphaël. Cette dernière, qui a été rénovée, surplombe le grand boulevard Pasteur. Elle est la seule synagogue ouverte à la prière pour un nombre très réduit de juifs de Tanger. «Le nombre de juifs s’élève actuellement à 75 dont la moyenne d’âge se situe entre 80 et 85 ans. Une quinzaine d’entre eux réside dans une résidence pour personnes âgées. Nous trouvons, de ce fait, des difficultés à effectuer la prière collective, qui exige la présence d’au moins dix fidèles», explique Mme Muyal. Se distinguant par son architecture spécifique, la synagogue Chaar Raphaël est très visitée par les juifs d’origine tangéroise qui résident à l’étranger. Ceux-ci ne peuvent pas venir à Tanger sans rendre visite au plus vieux cimetière juif de la ville. Situé à la rue du Portugal, ce cimetière qui connaît actuellement de grands travaux de réaménagement et de nettoyage des tombes occupe un beau site. Lequel jouit d’une belle vue sur la mer. Ce cimetière qui se situe parmi les premiers bâtiments construits à l’extérieur des remparts de l’ancienne médina se trouve en face du célèbre souk Fendak Chejra. Les visiteurs de cet endroit peuvent découvrir les tombes des juifs ayant été très connus à Tanger, considérée à l’époque comme capitale diplomatique. Le second cimetière juif de la ville, sis à la route de Rabat, s’étend sur une superficie d’environ 10.000 m². Il a déjà bénéficié de travaux de réaménagement. Les anciens Tangérois se rappellent des rites funéraires pratiqués à l’époque et suite au décès d’un juif. Ils soulignent la grande mobilisation et solidarité qui existaient entre les membres de la communauté juive tangéroise. «Nous nous connaissions tous. Je me souviens d’un cortège funéraire juif, auquel je prenais part. La forte présence que connaissait cet événement funéraire provoqua l’arrêt de la circulation», raconte Mme Muyal. Pas loin du premier et vieux cimetière juif de Tanger, se trouve l’ancienne synagogue Nahon. Construite en 1876, celle-ci- qui a été rénovée en 1994- vient d’être convertie en un musée. Il comporte des objets de culte hérités des anciennes synagogues, qui sont actuellement fermées ou n’existent plus. Les visiteurs peuvent y découvrir des lustres anciens, des verres utilisés par des saints juifs, des tableaux brodés en hébreu.Outre les synagogues et les cimetières, Tanger compte plusieurs monuments juifs dont des anciennes résidences et des écoles, qui accueillent actuellement des élèves de confession musulmane. D’ailleurs, la récente démolition de l’ancien hôpital juif Benchimol, construit en 1889, a provoqué la colère et l’indignation de toute la communauté juive mais aussi de tout le reste des Tangérois. Destiné à la communauté juive de l’époque, cet hôpital accueillait également les autres habitants de la ville de confessions aussi bien musulmane que chrétienne. Certes, les anciens juifs tangérois avaient de grandes choses à partager avec leurs concitoyens musulmans, à savoir leurs styles vestimentaires et gastronomiques. «Nous partageons certaines recettes avec une petite différence tel que le couscous que nous servons dans nos habitudes juives sucré et à la cannelle», dit Mme Muyal. Les anciens juifs de Tanger se distinguaient également par leurs anciennes traditions et coutumes. Toutes leurs fêtes aussi bien religieuses que familiales ont été célébrées suivant les rites religieux juifs. D’anciens fours publics de l’ancienne médina ont été réputés pour la cuisson des repas traditionnels du jour du Sabbat notamment la Skhina, la Dafina et l’Orissa. Ils ne désemplissaient pas à cette occasion de plateaux de ces délices gastronomiques tangérois, qui comportaient des inscriptions ou des signes désignant des familles juives. Les noms de ces familles juives sont toujours retenus par les anciens Tangérois. Ce qui affirme cette coexistence qui a toujours régné entre les trois religions monothéistes à Tanger.

 

Source: www.aujourdhui.ma

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( 10 décembre, 2010 )

Tanger Free Zone

Fruit d’un partenariat entre l’État marocain et des investisseurs privés, la Tanger Free Zone a été lancée en 1999 comme projet pilote à l’échelle du Royaume. En une décennie, elle a su attirer un demi-millier d’entreprises – de treize pays différents – qui emploient quelque 50 000 salariés. Résultat : le parc industriel se développe aujourd’hui au-delà de son site d’origine, du côté de Tanger Med mais aussi de Tétouan.

 

 

En passant à proximité de la Tanger Free Zone (TFZ), on est bien loin d’imaginer combien l’activité est intense derrière le poste de douane qui marque l’entrée. Pourtant, il n’y a qu’à observer chaque jour le ballet incessant des camions et du millier de minibus transportant le personnel pour se rendre compte de l’importance de ce pôle industriel qui s’étend sur plus de 300 hectares. Caserne de pompiers, clinique, système de collecte des déchets, station d’épuration, associations sportives, et depuis peu navette gratuite pour se déplacer à l’intérieur de la zone… la TFZ est une véritable ville. Depuis sa création, la zone franche d’exportation a connu une très forte croissance. « En dix ans, nous sommes passés d’une dizaine d’entreprises spécialisées dans le câblage et l’automobile à 550 sociétés œuvrant dans des domaines aussi variés que l’électronique ou le textile », se félicite Jamal Mikou, directeur général de Tanger Free Zone. Si l’automobile (Yazaki, Delphi…) et l’aéronautique (Daher, Tronico) font figure de précurseurs, d’autres activités leur ont rapidement emboîté le pas, à l’image des secteurs de la maintenance informatique, des systèmes d’information ou encore de la finance. Le parc industriel tangérois abrite à l’heure actuelle des entreprises de treize nationalités : en majorité françaises et espagnoles,maiségalement marocaines, italiennes, américaines et japonaises, séduites par les nombreux avantages liés au statut de la zone franche, comme l’exonération des droits de douanes et le régime fiscal attractif. Les sociétés viennent aussi y chercher une main-d’œuvre nombreuse et qualifiée, notamment les équipementiers automobiles qui disposent d’un centre de formation sur place. Autres atouts et non des moindres, la proximité de l’Europe et la présence d’infrastructures toutes proches : l’aéroport Ibn Battouta, l’autoroute reliant Tanger à Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir, et bien sûr le nouveau port de Tanger Med. La zone franche d’exportation ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Pour faire face à la future demande, le site de Tanger a d’ores et déjà prévu une deuxième entrée sur la route de Sidi Kacem, ainsi qu’une réserve foncière d’une centaine d’hectares attenants à son emplacement actuel afin de pouvoir s’agrandir. Tanger Free Zone se développe d’autre part à l’extérieur de la ville du Détroit, en particulier autour de Tanger Med et de la future usine Renault de Melloussa, qui doit donner naissance au Tanger Med Automotive. Tétouan n’est pas en reste avec Tetuan Shore, zone dédiée à l’offshoring et dont les travaux sont en cours. Une zone franche commerciale doit de son côté voir le jour à Fnideq. À terme, TFZ devrait s’étendre sur une surface totale de 5 000 hectares.

 

La TFZ en chiffres

300 : c’est le nombre d’entreprises déjà en activité sur le site de Tanger Free Zone, parmi les 550 sociétés qui ont prévu de s’y implanter. 50 000 salariés y travaillent chaque jour ; un chiffre qui pourrait bientôt passer à 60 000. Au plan financier, les investissements augmentent chaque année et ont atteint 6 milliards de dirhams en 2009. Une bonne santé qui lui a valu d’être classée récemment 8e au rang des zones franches mondiales par le magazine Foreign Direct Investment, du groupe Financial Times. À noter enfin que la TFZ occupe actuellement 345 hectares sur les 500 disponibles à Tanger et les 5 000 hectares destinés à l’ensemble des différents parcs de la région du Nord.

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( 10 décembre, 2010 )

Activité Royale

S.M. le Roi préside la cérémonie de présentation du projet de reconversion de la zone portuaire de Tanger ville, d’un coût global de 6,2 milliards de DH
   
 
• Le projet renforcera le positionnement de Tanger comme destination phare du tourisme de croisière et de plaisance en Méditerranée à l’horizon 2016.
• Le trafic visé est de 300.000 touristes en 2016 et 750.000 en 2020.
• La reconversion du site se fera dans le strict respect de l’environnement et de la riche histoire de la Cité du Détroit.
 
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( 10 décembre, 2010 )

Tanger: Hausse de 17 pc des nuitées en octobre dernier

Les hôtels de la ville ont totalisé 74.897 nuitées en octobre 2010 contre 64.030 nuitées le même mois de l’année précédente, précise l’Observatoire, ajoutant que depuis le début de l’année 2010, Tanger a connu également une progression de 14 pc des nuitées par rapport à la même période de l’année 2009.

Les hôtels 3, 4 et 5 étoiles cumulent 85 pc des nuitées, ajoute la même source, précisant que ces catégories d’hôtels ont affiché des résultats contrastés, en terme de nuitées en comparaison avec octobre 2009 (+2 pc pour les 3 étoiles, +55 pc pour les 4 étoiles et +23 pc pour les 5 étoiles).

 

La hausse des nuitées en octobre dernier (+17 pc) s’explique par la croissance des nuitées enregistrée par les résidents (+19 pc) et par les principaux marchés étrangers, surtout français (+22 pc) et allemand (+67 pc).

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( 9 décembre, 2010 )

Tanger: La ville aux mille chantiers

-Remise à niveau urbaine, reconversion  du port…

-Tanger Med véritable locomotive de développement

Tanger serait-elle à l’aube d’une nouvelle ère? Nul ne peut le prédire, mais la ville du détroit semble animée par un vent de relance depuis quelques mois. Sans aucun doute, c’est par la mer que la ville de Tanger voit arriver le développement. C’est le cas du port de Tanger-ville et de sa reconversion dont les travaux devraient être lancés incessamment (cf. www.leconomiste.com).
Ce port, appelé à servir de cœur battant pour l’animation et le tourisme de la ville, devrait permettre de faire gagner des positions à Tanger en la projetant parmi les villes côtières les plus en vue de la Méditerranée, à l’image de Malaga au sud de l’Espagne. Le pari sur la croisière et les croisiéristes n’est d’ailleurs pas étranger à cette comparaison, vu que la ville de Malaga dispose d’un des premiers ports de croisière de l’ouest de la Méditerranée. Ce travail en profondeur qui devra accompagner le port concerne aussi le reste de la ville dont la mise à niveau lancée en 2005 continue malgré quelques accidents de parcours. C’est le cas de plusieurs quartiers de la ville qui ont été réaménagés et retravaillés dans une optique plus moderne et conviviale à la fois. La place du 7 Avril, inaugurée il y a quelques années, en est l’exemple le plus impactant avec un embellissement de l’ensemble du périmètre entourant cette place allant jusqu’à Bouarrakia selon une nouvelle conception.
Cette remise à niveau a servi d’attrait pour de grandes enseignes internationales en matière d’hôtellerie. Husa par exemple a repris le Solazur et d’autres devraient suivre dès l’année prochaine. C’est le cas aussi d’un autre investissement de taille qui est en cours avec la reprise du Palais Tazi, à reconvertir en hôtel de luxe pour 450 millions de DH.
Mais, avantagée par rapport à d’autres centres urbains méditerranéens, Tanger dispose d’autres niches de développement. L’industrie et le projet Renault Melloussa en sont l’exemple parfait. Ce projet d’environ 750 millions d’euros (8,250 milliards de DH) dans une phase initiale devrait être porté à 1,1 milliard d’euros lors d’une seconde phase, soit un peu plus de 13 milliards de DH.
Renault Melloussa dont les travaux de construction sont en cours devra entrer en service dès 2012. L’usine produira dans une première phase 170.000 véhicules par an, selon le management de la firme au losange. Dans une deuxième phase, ce volume devrait atteindre les 400.000 unités, soit environ une voiture par minute dont l’essentiel de la production sera destinée aux marchés émergents. Elle devra employer quelque 6.000 personnes de manière directe et assurera la création indirecte de 30.000 emplois supplémentaires, selon Renault. Les premiers effets de cette installation se sont déjà faits sentir avec l’arrivée successive de plusieurs fournisseurs de la firme française dont de grands noms tels Faurecia ou Visteon, entre autres.
Ce développement industriel est accompagné par le succès fulgurant du complexe portuaire TangerMed. Cet ensemble de ports a permis de doter la rive sud du détroit de Gibraltar d’une sérieuse alternative aux ports espagnols, Algésiras en particulier. Le port roulier, inauguré en juillet dernier par le Roi, a démontré la capacité marocaine à s’ériger en référence pour le transport de passagers et de marchandises, au même titre que TangerMed I l’a démontré, quelques années plus tôt pour le cas du transbordement de conteneurs. TangerMed mise actuellement sur l’extension avec un deuxième port de conteneurs dont l’entrée en service effective devrait se faire en 2014. Le projet de construction a déjà été lancé en mai dernier. Il a été attribué en juin 2009 au groupement d’entreprises formé par Besix, Bouygues travaux publics, Bymaro, Saipem et Somagec. La première phase du projet concerne l’ensemble des infrastructures de base du port et la réalisation d’un des deux terminaux à conteneurs du port pour une entrée en service effective du port en 2014. Ce sera un port à conteneurs une fois et demi plus grand que Tanger Med I avec une capacité de 5,2 millions de conteneurs en vitesse de croisière. 

 

 

Financement 


Pour rappel, le plan de financement de Tanger Med II, au titre de la réalisation de la première phase du projet, est assuré d’une part par un apport en fonds propres, réparti à parts égales entre l’Etat et TMSA, et d’autre part par un prêt auquel participe outre la BEI pour 200 millions d’euros, le Fades à hauteur de 1,5 milliard de dirhams. Le tout sera complété par un emprunt obligataire assorti d’une garantie de l’Etat de 2 milliards de DH 

Source l’Economiste

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